France 2007

« La candidature à la Présidence de la République ? Certains comme Nicolas Sarkozy y pensent quand ils se rasent. France GAMERRE qui vient d’être réélue à la présidence nationale de Génération Ecologie (…) y pense sans doute le matin quand elle se maquille… ». C’est ce que titrait le magazine Marseille Plus dans son portrait politique dédié à la Présidente de notre mouvement.

France GAMERRE, c’est cette femme, parce que la place des femmes est encore trop peu assurée dans notre vie politique, dynamique, optimiste et battante, récemment promue chevalier de la Légion d’honneur, que les délégués de Génération Ecologie ont désigné pour porter les couleurs du mouvement à la présidence de la République. Docteur en économie et gestion des entreprises, longtemps directrice des relations internationales à l’Université d’Aix-Marseille 3, France GAMERRE est le symbole même d'une femme moderne en symbiose avec l'énergie nouvelle du mouvement Génération Écologie.

Jeudi 5 octobre 2006

France GAMERRE, candidate déclarée à l’élection présidentielle, a participé les samedi 30 septembre et dimanche 1er octobre derniers à l’université d’été du collectif « Sauver la Recherche » (SLR), qui a réuni plus de 400 chercheurs à Fleurance dans le Gers.

Seule candidate indépendante (en dehors du clivage gauche-droite) présente parmi les autres présidentiables, la présidente de Génération Ecologie a réaffirmé ses propositions pour l’avenir de la recherche, avec notamment un budget indexé durablement à 3 % du PIB.

Conférence de presse de France Gamerre au café Foy, à Agen (Lot et Garonne), le 30 septembre 2006.

De gauche à droite : Daniel Soulignac (responsable de GE Lot et Garonne), France Gamerre et des journalistes.

France Gamerre en compagnie de Marie-Georges Buffet, au milieu des chercheurs à Fleurance, dans le Gers.

par Aurélien publié dans : Manifestations
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Mardi 26 septembre 2006

Bioéthanol E85, vers une « taxation minimale » et quelque 500 pompes dès 2007, mais premiers désaccords. Le ministre de l'Economie et des Finances Thierry Breton a réaffirmé ce mardi la volonté du gouvernement qui est « clairement d'avoir une taxation minimale » sur le bioéthanol E85, qui sera normalement disponible pour quelque 500 pompes dès 2007. Le coût de l'E85 au kilomètre, 85% d'éthanol de 15% d'essence, doit être « assez proche du prix du gazole », a ajouté Thierry Breton, lors de la présentation du rapport « Flex Fuel 2010 » sur la généralisation en France du bioéthanol E85. Pour le ministre de l'Agriculture Dominique Bussereau, il faut que la France soit « très ferme dans les négociations avec l'OMC » et « se protège » de l'importation massive d'éthanol brésilien, qui aurait pour effet de menacer la filière française. « Il faut éviter l'entrée sur notre marché dans des conditions qui ne seraient pas concurrentielles » de biocarburants étrangers, selon lui.

Le ministre de l'Economie Thierry Breton avait annoncé dimanche dernier le lancement prochain de « pompes vertes » au bioéthanol, pour proposer aux automobilistes « une essence verte beaucoup moins chère ».

Bioéthanol E85, ne nous précipitons pas, a annoncé pour sa part Génération Ecologie. En réponse à l'annonce par le ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie Thierry Breton dimanche dernier que des « pompes vertes » à l'éthanol seraient rapidement disponibles sur l'ensemble du territoire français, notamment pour faire face à un pétrole toujours plus cher, « plusieurs interrogations restent en suspens » selon Génération Ecologie.

Elaboré à partir de plantes sucrières ou contenant de l'amidon (blé, maïs, …), l'éthanol nécessite des terres cultivables en grande quantité. La consommation de notre pays en pétrole est telle (près de 50 millions de tonnes de pétrole par an) que la superficie de terres arables de notre pays ne suffirait largement pas à produire la quantité équivalente, précise le mouvement politique.

« Par ailleurs, l'opposition entre les cultures dédiées au biocarburant et celles destinées à nourrir les populations locales pose problème dans les pays les moins favorisés. Les pétroliers français ont d'ores et déjà annoncé qu'ils achèteraient l'éthanol là où il est le moins cher, à savoir au Brésil notamment, où la superficie des cultures se développe à un rythme exponentielle, au détriment des forêts. »

« Enfin, ces cultures non destinées à la consommation provoquent un recours important à l'irrigation et aux produits phytosanitaires, contaminant par la même les milieux naturels. Le bilan environnemental de la filière éthanol n'est donc pas pleinement bénéfique pour notre planète. »

France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie et candidate à l'élection présidentielle, se félicite de l'intérêt porté par le gouvernement sur la question. « Cependant, le développement de l'éthanol ne doit pas servir d'argument écologique marketing à l'orée d'élections majeures. Même si l'éthanol permet une réduction des dégagements de CO2, il convient d'analyser l'impact écologique de la filière dans son ensemble, afin de ne pas mettre sur le marché une essence plus nocive pour l'environnement que ce que nous connaissons actuellement. Il est indispensable de favoriser un mix en matière de motorisation automobile, notamment en développant la recherche et les filières concernant les autres biocarburants, les moteurs hybrides et électriques ou encore les moteurs à hydrogène. »

Source : Actualités News Environnement

http://www.actualites-news-environnement.com/20060926-bioethanol-e85-taxation-minimale-desaccords.php

par Aurélien publié dans : Médias
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Lundi 25 septembre 2006

Mercredi 20 septembre, France GAMERRE était l’invitée du député des Hauts-de-Seine et Maire de Courbevoie Jacques KOSSOWSKY pour un dîner-débat sur le thème Ecologie/Economie. En présence notamment de Yves REVILLON, Maire de Bois-Colombes et Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, la Présidente de Génération Ecologie a rappelé les liens entre économie et écologie :

«  Deux constatations lient irrémédiablement l’écologie et l’économie :

La première c’est que l’on ne peut plus nier que l’état actuel de la Planète (dont les spécialistes nous disent qu’elle est gravement malade) vient des excès de l’ère industrielle. Que ces excès soient dus au système capitaliste ou au système communiste ne change rien au problème.

La deuxième c’est que l’écologie ne sera jamais appliquée si elle ignore l’économie. 

Aujourd’hui, l’humanité est confrontée à un cruel dilemme :

- Soit ignorer l’état de la planète et continuer sur la lancée actuelle et ce d’autant plus aisément que ce système est mondial et dépasse largement les compétences de nos dirigeants actuels.

- Soit changer de système pour en utiliser un qui préserve à la fois la planète et les possibilités de développement de notre génération sans pour autant gâcher celles de nos descendants : c’est le système du « développement durable ». De la réponse que nous donnerons à ces questions, via les urnes, dépendra notre avenir. 

Il ne s’agit pas de sauter à pieds joints dans la décroissance, mais changer de cap, c’est-à-dire, sortir des énergies fossiles (pétrole, charbon) et changer de culture car le bien être n’est pas proportionnel à l’avoir. Aller vers une société de modération, d’équilibre. Il nous faut sortir de cette société de gâchis et maîtriser les changements. »

Pour France GAMERRE, il est indispensable « d’accompagner les PME dans la recherche d’une meilleure gestion environnementale (aujourd’hui, 96 % des 2,5 millions d’entreprises françaises comptent moins de 20 personnes et représentent 40 % de l’emploi marchand). En effet, la volonté de réduction de la pollution tend à stimuler l'innovation, à réduire les quantités de matière et d’énergie utilisées et donc à accroître la productivité. Cette logique vertueuse, qui entend minimiser les ressources utilisées et les contaminants rejetés pour améliorer l’efficacité des procédés est au centre de la quête d’éco-efficience. »

Enfin, après avoir rappeler l’importance de la création d’un organisme international de l’environnement, France GAMERRE a conclu en ces termes :

« En clair une économie, ce n'est pas seulement des opérations comptables mais c'est un projet de société ou il faut mettre en avant les principes d'équilibre, de respect de la nature, des écosystèmes, du respect des générations, du respect de la vie, le partage et la solidarité. C'est tout simplement avoir un désir d'avenir. C’est mon programme pour les décennies à venir. »

par Aurélien publié dans : Manifestations
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Jeudi 21 septembre 2006

A la suite de l’adoption par le Sénat d’un projet de loi sur l’eau incompatible avec la préservation de nos ressources en eau, les effets qu’exerce le lobby de l’agrochimie sur la politique du gouvernement ne cessent de se faire ressentir.

Un autre exemple marquant est issu de la Loi d’Orientation Agricole (LOA) du 5 janvier 2006 qui vise à interdire « la mise sur le marché, l'utilisation et la détention par l'utilisateur final des produits phytopharmaceutiques s'ils ne bénéficient pas d'une autorisation de mise sur le marché ou d'une autorisation de distribution pour expérimentation ». De même est proclamé l’interdiction de « toute publicité commerciale et toute recommandation » pour ces produits non autorisés. En résumé, le savoir-faire traditionnel doit être homologué afin d’être diffusé au plus grand nombre.

Suivant ces textes entrés en vigueur en juillet, des inspecteurs de la Direction Nationale des Enquêtes de Concurrence, de Consommation et de Répression des Fraudes et du Service Régional de la Protection des Végétaux ont saisi chez un paysagiste de l’Ain des cours théoriques et lui ont interdit de récolter des plantes destinés à des préparations naturelles. Le tort de cet homme : défendre et promouvoir des méthodes d’agriculture durable !

Alors que la Ministre de l’écologie Nelly Olin déclarait il y a quelques temps « apporter un soutien sans réserve à l’agriculture biologique », ce dont on peut douter, le Ministère de l’Agriculture met en avant le principe de précaution, jusqu’alors très peu utilisé au sein de la machine étatique. Cela pourrait prêter à sourire, mais devant la mise en danger de l’agriculture bio à laquelle l’application de cette loi semble aboutir, c’est plutôt la vigilance qui est de mise. 

Comme si l’introduction des OGM dans notre alimentation, la pollution des nappes et des cours d’eau ou la contamination de nos assiettes par les pesticides ne suffisaient pas, le gouvernement rajoute la mise en danger de l’agriculture durable sur l’autel de sa politique contradictoire.

France GAMERRE, Présidente de Génération Ecologie et candidate déclarée à la Présidence de la République, entend dénoncer à nouveau le poids des lobbies dans la politique agricole et environnementale de la France, et demande au gouvernement de réviser le décret d’application de la LOA en instaurant des dérogations pour les produits naturels et en permettant la promotion et la diffusion des bonnes pratiques en matière d’agriculture alternative.

par Aurélien publié dans : Communiqués de presse
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Mardi 19 septembre 2006

                                                                                                 Adnan AZZAM et France GAMERRE

Le dimanche 10 septembre dernier, France GAMERRE était présente aux côtés de ses amis de Génération Ecologie pour accueillir les marcheurs de la Grande Marche pour une citoyenneté égale pour tous, menés par Adnan Azzam, Président de l’association « la France qui Marche ».

Partie depuis le 19 août de Marseille, cette marche a mené ses participants à traverser le pays pour atteindre Paris. Son but était de promouvoir l’égalité de tous les citoyens français devant l’emploi et les fonctions nationales auxquelles leurs capacités physiques, intellectuelles et morales leur permettent d’accéder.

Les castes dirigeantes on en effet reconstitué une nouvelle « noblesse républicaine » qui se transmet les charges publiques d’une manière quasi-héréditaire. Une grande partie des français et particulièrement  les femmes, les citoyens qui viennent des milieux défavorisés, ceux qui ont un handicap physique ou ceux qui n’ont pas en France de réseaux établis depuis des générations, sont de fait exclus du fonctionnement de la société.

France Gamerre et Génération Ecologie soutiennent la « France qui marche » parce que cette dernière refuse les passe-droits, les lobbies et les communautarismes comme moyen de promotion sociale et qu’elle cherche, au contraire, à valoriser les capacités individuelles et la responsabilité du citoyen vis-a-vis de la société et de la Nation.

France GAMERRE, membre du Comité de soutien de La France qui Marche, a réaffirmé dans son discours les valeurs de solidarité qui lui sont chères. Egalité et solidarité sont en effet des composantes essentielles du développement durable.

par Aurélien publié dans : Manifestations
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