France 2007

« La candidature à la Présidence de la République ? Certains comme Nicolas Sarkozy y pensent quand ils se rasent. France GAMERRE qui vient d’être réélue à la présidence nationale de Génération Ecologie (…) y pense sans doute le matin quand elle se maquille… ». C’est ce que titrait le magazine Marseille Plus dans son portrait politique dédié à la Présidente de notre mouvement.

France GAMERRE, c’est cette femme, parce que la place des femmes est encore trop peu assurée dans notre vie politique, dynamique, optimiste et battante, récemment promue chevalier de la Légion d’honneur, que les délégués de Génération Ecologie ont désigné pour porter les couleurs du mouvement à la présidence de la République. Docteur en économie et gestion des entreprises, longtemps directrice des relations internationales à l’Université d’Aix-Marseille 3, France GAMERRE est le symbole même d'une femme moderne en symbiose avec l'énergie nouvelle du mouvement Génération Écologie.

Vendredi 2 juin 2006

Génération Ecologie appelle depuis plusieurs années au rassemblement des écologistes. Cette volonté s’est traduite récemment par la signature d’une coordination entre quatre partis : Génération Ecologie, le Mouvement Ecologiste Indépendant, le Mouvement Hommes Animaux Nature et Le Trèfle.

L’objectif d’une telle coordination est qu’au-delà d’un simple accord électoral, des synergies se mettent en place entre les partis écologistes afin de répondre à la demande des électeurs, à savoir une meilleure efficacité des défenseurs de l’écologie politique.

Corinne Lepage, Présidente de Cap 21, n’a cependant pas souhaité être parti prenante à l’accord. Or, dans un communiqué daté du 1er juin 2006, Madame Lepage « appelle, devant l’urgence écologique, au rassemblement des sensibilités écologistes. » Alors qu’elle prêche le rassemblement, elle agit pour la division.

Cette attitude contradictoire souligne le manque de cohérence dans la politique de Corinne Lepage, à moins qu’elle décide d’adresser la parole dès aujourd’hui à la Coordination des Ecologistes.

Malgré ce constat, Génération Ecologie laisse la porte ouverte à tous. L’écologie et le développement durable sont des sujets rassembleurs qui doivent se traduire par des actions concrètes et cohérentes.

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

par Aurélien publié dans : Communiqués de presse
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Lundi 29 mai 2006

Pour 64 % des français (soit les 2/3), le « non » français au référendum sur la Constitution Européenne, dont c’est aujourd’hui l’anniversaire, a affaibli la France et sa position en Europe.

Mais ce vote négatif n’a pas fait qu’affaiblir la France, il a également mis en panne le projet européen.

Un an après, il est temps de dresser le bilan de ce « coup de poignard » dans le dos de l’Europe et de montrer du doigt les coupables.

Si une faible majorité des français a voté négativement, cela ne signifie nullement qu’ils étaient fondamentalement contre le projet européen. Les opposants traditionnels à l’Europe sont en effet largement minoritaires dans le pays. Ce sont les circonstances : rejet du gouvernement, incompréhension du texte trop long, trop obscur et manipulations des opposants à la direction des partis favorables à l’Europe qui ont permis cette majorité du « Non ». Dans d’autres circonstances, cette majorité n’aurait pas existée.

Les manipulateurs avaient promis que le refus de la France relancerait l’Europe sur de nouvelles bases et permettrait au fameux plan B de prendre le relais du projet de Constitution. Ils avaient promis également de reprendre l’initiative afin de relancer la machine. Aujourd’hui le constat est clair : ils n’avaient rien prévu sauf de créer une confusion politique dans le pays pour en tirer un profit personnel. Ils n’ont rien fait non plus pour relancer la machine européenne simplement parce que cela ne les intéresse pas.

Génération Ecologie dénonce ces « magouilleurs » professionnels totalement irresponsables et dont l’effet néfaste apparaît au grand jour.

La vraie majorité aujourd’hui, c’est celle qui pense que la France sort affaiblie de ce référendum. En effet ; il y a un grand risque que les 17 pays qui ont déjà ratifié le traité de Constitution Européenne se l’appliquent à eux-mêmes, créant ainsi une force politique européenne dont la France sera exclue.

Pour éviter ce risque, je lance un appel au  Président de la République Jacques Chirac :  reprenez l’initiative avant la fin de votre mandat et proposez aux Parlements réunis en Congrès à Versailles de voter un nouveau texte rapprochant la France des signataires du traité. Ainsi les français victimes d’un pouvoir qui les a déçu et abusés par les « charlatans » qui leur ont fait miroiter que le « non » allait changer l’Europe et renforcer la France, n’auront pas à regretter les conséquences de leur vote.

France GAMERRE

par Aurélien publié dans : Communiqués de presse
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Mardi 23 mai 2006

Le Ministre de l’Agriculture, Dominique Bussereau, a autorisé vendredi dernier 17 nouveaux programmes de recherche et de développement portant sur du maïs et du tabac génétiquement modifiés. Cette nouvelle apparaît comme un nouvel affront de la part du gouvernement. Alors que près de 80 % des français affirment leur refus des OGM, Monsieur Bussereau se cache derrière l’avis favorable de la commission du génie biomoléculaire (CGB) dont on peut douter de l’impartialité.

Des autorisations identiques de 2004 et 2005 ont déjà été annulées car jugées illégales par le Conseil d’Etat et le tribunal de Clermont-Ferrand. Pourquoi un tel entêtement à jouer à l’apprenti sorcier ? Après avoir exploité et tenté de contrôler la nature, l’homme essaye aujourd’hui de la manipuler.

Les risques suscités par ce genre de pratiques sont nombreux et aucune réponse concrète n’est aujourd’hui apportée par les autorités. Une des peurs majeures est celle de la dissémination du matériel génétique des OGM via la pollinisation. On ne peut accepter la contamination de toutes les cultures, et ce n’est pas en créant des soit disant barrières de quelques mètres entre les champs que le mécanisme pourra être contré. Sachant également que les risques pour la santé humaine sont peu connus, la question qui se pose est celle du principe de précaution. Inclus dans la Charte de l’environnement, ce dernier n’est toujours pas pris en compte par une grande partie de la classe politique.

Malgré ce constat alarmant, les OGM peuvent être bénéfiques, en particulier dans la lutte contre certaines maladies. Ainsi, leur développement strictement contrôlé et encadré en laboratoire est toujours envisageable et peut apporter beaucoup à la recherche médicale.

Quant aux cultures en plein champ, elles doivent être stoppées si l’on ne veut pas continuer sur la voie de la réduction de la biodiversité (des plantes sauvages apparentées pourraient elles aussi être contaminées). Il faut aussi que nos politiques arrêtent d’être à la botte des industriels et des semenciers, afin que ces derniers, minoritaires, n’imposent pas leurs lois au plus grand nombre.

Alors que la loi sur les OGM est encore discutée au Parlement, Génération Ecologie entend alerter les citoyens français sur le manque de concertation sur les OGM et propose la tenue d’un référendum national sur la question.

France GAMERRE

par Aurélien publié dans : Communiqués de presse
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Mardi 16 mai 2006

Notre pays commercialise près de 80 000 tonnes de matières actives chaque année. Ce triste record lui permet de se hisser au sommet de la hiérarchie européenne des consommateurs de pesticides et sur la troisième marche du podium mondial. L’agriculture est responsable à 90 % de cette consommation excessive qui engendre non seulement de graves pollutions (eau, sol, air) mais aussi la contamination de nos aliments. En effet, plus de 50 % des fruits et légumes que nous consommons sont contaminés par des résidus de pesticides.

La politique actuelle, qui consiste plus à encourager qu’à dissuader les agriculteurs d’utiliser des produits phytosanitaires, nous conduit tout droit à une crise sanitaire majeure. De nombreuses études ont montré le rôle des ces produits sur nos organismes : malformations, stérilité, cancers, etc.

L’objectif du projet de loi sur l’eau examiné ces jours-ci est de parvenir « à un bon état écologique des eaux » en 2015, conformément à la directive européenne sur l’eau du 23 octobre 2000. Condamnée à plusieurs reprises par l’Union Européenne  pour son laxisme en matière de qualité de l’eau, la France reste menacée par des sanctions financières conséquentes. Selon l’IFEN (Institut Français de l’Environnement), les pesticides sont présents dans 57 % des stations de mesure d’eau souterraine et dans 80 % des stations de rivière.

On ne peut incriminer directement les agriculteurs qui sont les premières victimes, par leur degré d’exposition, des substances nocives présentes dans les produits qu’ils utilisent. C’est donc la politique agricole qu’il faut revoir, en mettant en place des aides spécifiques pour permettre une évolution des pratiques vers une agriculture durable, à savoir le développement de la production intégrée et de la filière biologique.

Par ailleurs, le projet de loi sur l’eau ne retient pas le principe pollueur-payeur. Les 6 agences de l’eau, dont les missions s’articulent autour de la lutte contre la pollution et la gestion des ressources en eau, sont financées à 85 % par les ménages ! Les citoyens ne peuvent continuer à être prélevés pour des maux dont ils ne sont pas la cause.

France GAMERRE, Présidente de Génération Ecologie, entend dénoncer ce projet de loi sur l’eau qui profite une nouvelle fois à l’industrie chimique. La politique française en matière d’agriculture doit suivre le chemin du développement durable et ne pas rester dans son immobilisme.

par Aurélien publié dans : Communiqués de presse
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Mercredi 10 mai 2006

France GAMERRE, Présidente de Génération Ecologie et candidate déclarée à l’élection présidentielle de 2007, a tenu le mardi 9 mai sa première conférence de presse dans le cadre de sa campagne. Cette dernière s’est tenue à Marseille pour plusieurs raisons. C’est tout d’abord la ville natale de France Gamerre, dans laquelle elle est élue et, en cette journée de l’Europe, c’est une ville à l’interface entre Europe continentale et méditerranéenne.

La Présidente de GE a notamment proposé la création d’un Ministère de l’Ecologie en tant que Ministère d’Etat : « l’écologie ne doit pas passer au second plan derrière les problèmes circonstanciels (chamailleries politiques, …). Mon programme politique est celui du développement durable, qui prend en considération tous les problèmes de notre société (emploi, économie, social, environnement, …). Je souhaite également mettre en place une réelle gouvernance, car seule la culture de la transparence et de la participation permettra aux français de se réconcilier avec la politique ».

Interrogée sur sa position vis-à-vis de nombreux sujets de premier plan, France Gamerre n’a pas fait dans la langue de bois. Elle a, par exemple, réaffirmé son soutien au projet ITER, qui est selon elle « un programme de recherche véritablement porteur d’avenir »,  tout en précisant qu’il faudra petit à petit sortir du nucléaire tels que nous le connaissons aujourd’hui, notamment en incitant financièrement les citoyens à investir dans les énergies et véhicules propres. « C’est tout notre système économique qui est à repenser. Il ne faut pas, par exemple, que les voitures écologiques soient produites artisanalement, mais à grande échelle afin de créer un nouveau réseau industriel. L’époque de l’énergie abondante et bon marché est révolue, comme nous le démontre la flambée du prix du baril de pétrole ».

Concernant les OGM, elle a rappelé leur incontrôlabilité et le manque de recul vis-à-vis de leurs conséquences, notamment sur la santé et la biodiversité. Selon elle, on ne peut pas se permettre de jouer avec la santé et la qualité de vie des français : « c’est le principe de précaution qui doit s’appliquer ».

Les journalistes présents ont également interrogé Madame Gamerre sur ce qui la différenciait avec Corinne Lepage et Cap 21. Elle a ainsi rappelé que Madame Lepage avait fait ses classes à Génération Ecologie, et qu’elle se positionnait clairement aux côtés des Verts, comme on a pu le voir récemment dans de nombreuses manifestations (contre le projet ITER notamment). Elle a également annoncé la coordination des écologistes non verts (regroupant le MEI, le MHAN et Le Trèfle) pour les prochaines échéances législatives. Madame Lepage n’a pas souhaité intégrer cette coordination, qui a pour but une meilleure lisibilité politique.

Questionnée sur d’éventuels accords politiques avec Ségolène Royal et sur des concordances de programme en matière d’écologie, France Gamerre a rappelé que le passage de Ségolène Royal au Ministère de l’Ecologie et au Ministère de l’Education Nationale n’avait pas été très remarqué. « Pour l’instant, je vois sa montée médiatique mais je n’entends pas ses propositions », a-t-elle rajouté.

Afin que l’écologie ne soit pas occultée des débats politiques, France Gamerre organisera régulièrement une conférence de presse sur l’actualité et l’évolution de sa campagne pour la présidentielle. La prochaine aura lieu le mercredi 17 mai à Paris.

par Aurélien publié dans : Communiqués de presse
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