France 2007

« La candidature à la Présidence de la République ? Certains comme Nicolas Sarkozy y pensent quand ils se rasent. France GAMERRE qui vient d’être réélue à la présidence nationale de Génération Ecologie (…) y pense sans doute le matin quand elle se maquille… ». C’est ce que titrait le magazine Marseille Plus dans son portrait politique dédié à la Présidente de notre mouvement.

France GAMERRE, c’est cette femme, parce que la place des femmes est encore trop peu assurée dans notre vie politique, dynamique, optimiste et battante, récemment promue chevalier de la Légion d’honneur, que les délégués de Génération Ecologie ont désigné pour porter les couleurs du mouvement à la présidence de la République. Docteur en économie et gestion des entreprises, longtemps directrice des relations internationales à l’Université d’Aix-Marseille 3, France GAMERRE est le symbole même d'une femme moderne en symbiose avec l'énergie nouvelle du mouvement Génération Écologie.

Vendredi 15 septembre 2006

Au cours de l’histoire, l’émergence de l’idée de progrès a bouleversé les équilibres traditionnels des sociétés. La croissance basée sur le développement technique s’est alors imposée comme moteur de l’évolution. De la boîte de Pandore du progrès technique se sont échappés bien des effets positifs mais aussi maints effets inattendus.

En effet, les principes économiques actuels sont simples et basés sur deux théorèmes complètement faux : les ressources sont illimitées et les besoins des consommateurs doivent croître pour ne pas entraver la croissance. Or, les ressources s’épuisent et la population ne peut pas être illimité (problème de surface). La généralisation de notre modèle de croissance est  donc matériellement impossible. Le constat est accablant : à moins de modifier rapidement nos politiques énergétiques, la demande mondiale d’énergie aura augmenté de 65 % entre 1995 et 2020.

Comme le fait remarquer Albert Jacquard, nous avons depuis peu pris conscience que la planète est « finie » et que si nous n’infléchissons pas nos politiques de productivisme à outrance, nous allons droit dans le mur. Si les chinois devaient consommer autant de papier et d’automobiles que les américains, la Chine a elle seule utiliserait plus de bois et de pétrole que le monde n’est capable d’en produire.

Il s’agit désormais de savoir quel monde nous voulons, s’il est possible de repenser l’économie en fonction de l’environnement et non l’inverse. Bien sûr, il ne s’agit pas de prôner la décroissance totale, mais d’utiliser les moyens techniques qui sont déjà en notre possession, et dont l’utilisation est souvent bridée, pour mettre en œuvre des politiques cohérentes de développement durable.

La planète est notre maison commune, l’espace d’une communauté mondiale qui reste à construire. Des objectifs, des bases éthiques et des champs d’intervention communs doivent être établis. Nous devons par exemple nous accorder sur la gestion des biens publics mondiaux tels que l’eau ou les ressources fossiles qui font partie du patrimoine commun de l’humanité.

Le défi majeur pour l’avenir de la planète est donc de réussir à concilier le respect de l’environnement et les activités économiques. France GAMERRE, Présidente de Génération Ecologie et candidate déclarée à l’élection présidentielle, est invitée à un dîner-débat sur ce thème le mercredi 20 septembre à 20 h 00 par Jacques KOSSOWSKY, député des Hauts-de-Seine et Maire de Courbevoie. Cette manifestation se tiendra à la Salle des Fêtes, 7 avenue Aristide Briand à Courbevoie (92).

par Aurélien publié dans : Communiqués de presse
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Jeudi 14 septembre 2006

Une variété de riz américain génétiquement modifié vient d’être détecté dans des cargaisons à destination de la France. Pourtant, ce riz est interdit à la culture, même aux Etats-Unis ! Cette erreur résulterait d’un imbroglio entre firmes agro-alimentaires, sur fond de rachat et d’insouciance. Bien entendu, nous sommes complètement rassuré depuis que l’on nous a affirmé que « cette variété de riz ne représente pas de menace pour la santé humaine ou végétale »…

Il y a quelques jours déjà, Greenpeace avait annoncé la contamination de riz dans des produits alimentaires chinois vendus en Europe et notamment en France.

Ces premières affaires démontrent l’inaptitude des autorités européennes à contrer l’appétit vorace des firmes OGM d’Outre-Atlantique, pour qui les organismes transgéniques ne sont qu’un outil leur permettant de commercialiser les pesticides qui leur sont associés. La contamination de nos assiettes est alors double : OGM et pesticides.

Aujourd’hui, la surface occupée par les cultures transgéniques dans le monde atteint 100 millions d’hectares. Les risques suscités par ce genre de pratiques sont encore méconnus mais peuvent être nombreux et préjudiciables non seulement pour la santé humaine, mais aussi pour la biodiversité. De plus, le riz étant un aliment de base au niveau mondial, la menace d’une contamination généralisée est à prendre en considération de façon urgente. Mais il sera difficile de compter sur notre gouvernement, tant sa politique en matière d’environnement semble ne satisfaire que les lobbies de tous bords.

De façon plus direct, les habitants d’Abidjan en Côte d’Ivoire peuvent également craindre pour leur avenir. A la suite du déversement de déchets chimiques dans des décharges publiques, dans la mer, dans la lagune de la ville et à proximité de zones maraîchères, ce sont des milliers d’entre eux qui ont été intoxiqués. Cette pollution a déjà fait 6 morts mais le pire est à craindre avec l’éventuel pollution de la chaîne alimentaire.

Bien entendu, ces faits qui touchent au domaine de l’écologie sont peu ou pas relayés dans les médias. Ces derniers préférant s’attarder sur la dissection des paroles des pseudo-ténors de la politique.

A l’approche de l’élection présidentielle, je crains que ce ne soient encore les thèmes de l’insécurité et de la fracture sociale qui prédominent dans nos journaux. Certes, ils se doivent d’être traités, mais comme le montrent le scandale des OGM ou les pollutions à répétition, l’écologie est un thème qui nous concerne tout autant, et cela au quotidien. Aux électeurs de faire leur choix.

France GAMERRE

par France publié dans : Humeur
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Mercredi 13 septembre 2006

Le Sénat a adopté en deuxième lecture dans la nuit de lundi à mardi le projet de loi sur l’eau et les milieux aquatiques. Ce dernier, qui est censé viser « un bon état écologique des eaux » en 2015, conformément à la Directive Cadre Européenne, fait depuis de nombreuses années l’objet de débats passionnés.

Même si quelques modifications ont été apportées, celles-ci ne résolvent en aucun cas le problème de la pollution des eaux. Les pollutions d’origine agricole n’ont en effet pas fait l’objet d’une attention particulière alors que 50 à 75 % des masses d’eau en France sont gravement dégradés, en grande partie par les produits phytosanitaires utilisés pour les cultures.

Après notamment la loi sur l’enfouissement des déchets nucléaires en couches profondes, la ministre de l’environnement Nelly Olin, qui continue à nous faire croire que ce projet de loi place la France en état de remplir les objectifs fixés par la directive adoptée en 2000, apparaît comme le bras armé des lobbies de toutes sortes.

Une fois de plus, un texte est adopté à la va-vite pour que la France évite les pénalités financières de Bruxelles. Une fois de trop, un texte d’envergure fait appel à l’aspect curatif plutôt qu’à la prévention. A nouveau, le principe pollueur-payeur est passé à la trappe. Rien n’est donc fait pour inciter les agriculteurs à polluer moins leur terre et à préserver leur santé ; les principales victimes des substances chimiques étant bel et bien leurs premiers utilisateurs.

Cette politique de gestion de l’eau se veut « concertée, durable et équitable ». Mais si ces mots peuvent être bus par certains, la majorité des citoyens et donc des futurs électeurs n’est pas dupe. Les mots dépourvus d’actes concrets seront sanctionnés, car cette politique en trompe-l’oeil n’est plus acceptable.

Génération Ecologie et sa Présidente, France GAMERRE, regrettent que la consultation du public organisée en 2005 n’ait pas été prise en compte et que les sénateurs n’aient pas pris la pleine mesure des enjeux que suscitait cette loi. La politique agricole en France doit aujourd’hui se tourner vers une agriculture réellement durable, pour le bien-être à la fois des agriculteurs, des consommateurs et de nos ressources en eau.

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

Candidate déclarée à l’élection présidentielle

par Aurélien publié dans : Communiqués de presse
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Jeudi 7 septembre 2006

Le récent conflit qui a opposé Greenpeace et les pêcheurs de thon en Méditerranée n’a fait que cristalliser des tensions qui ne cessent d’augmenter. S’il est vrai que les professionnels de la pêche doivent jongler entre quotas à respecter, emplois à préserver et hausse du prix du pétrole, il est aussi avéré que les ressources s’épuisent : 80 millions de tonnes de poissons sont pêchées chaque année. Par conséquent, la protection de la ressource intéresse tout autant les écologistes que les pêcheurs.

Le problème de la pêche est particulier. Contrairement à une simple entreprise pour qui plus le travail est important, plus la production est grande, l’exploitation d’une ressource vivante fonctionne sur un autre registre. Ainsi, lorsque le seuil d’exploitation est dépassé, on observe le phénomène inverse : plus on travaille, moins on produit. De plus, il convient de distinguer la pêche artisanale de la pêche industrielle qui se pratique sur de véritables navires-usines.

Pendant trop longtemps, les avertissements des scientifiques n’ont pas été entendus, notamment grâce à l’amélioration des techniques et des engins de pêche qui permettaient de maintenir les taux de débarquement. Par ailleurs, le laxisme dont les autorités ont fait preuve vis-à-vis du contrôle des pratiques de pêche a permis à des pratiques industrielles outrageuses de perdurer.

Les ressources halieutiques font partie du patrimoine commun de l’humanité. Or, il n’est pas rare que des navires de très grandes capacités déciment les fonds marins de certaines parties du globe. L’harmonisation doit donc dans un premier temps être trouvée au niveau européen, puis espérons-le à l’échelon international.

Afin de mieux prendre en compte les problèmes spécifiques de chaque espèce marine exploitée, il convient d’en étudier l’évolution, de la ponte à la reproduction, ainsi que de procéder à une analyse écosystémique complète, car toutes les espèces interagissent. Cependant, lorsque les études scientifiques sont encore incomplètes, le principe de précaution doit être appliqué, et les indices tels que le poids moyens des poissons débarqués ne peuvent plus être occultés.

Ainsi Génération Ecologie, par la voix de sa Présidente France GAMERRE, demande à ce que soit mis en place un arrêt biologique provisoire de la pêche pour les espèces menacées, dont la durée dépendra de la capacité de renouvellement du stock, ainsi que la création d’un label national de qualité pour les produits issus d’une pêche respectant la durabilité des stocks et les écosystèmes marins.

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

Candidate déclarée à l’élection présidentielle

par Aurélien publié dans : Communiqués de presse
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Lundi 31 juillet 2006

Suite aux déclarations de Nicolas Hulot dans le « Journal du Dimanche » du 30 juillet 2006 et à son intention de proposer sa candidature à l’élection présidentielle de 2007, France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie et elle-même candidate à cette élection depuis août 2005, affirme qu'elle apporterait son soutien à cette candidature si celle-ci devenait la candidature unique de tous les écologistes.

En effet, face aux menaces écologiques qui pèsent sur la Planète et sur notre pays et face aux lobbies anti-écologistes qui trouvent leurs supporters dans les rangs des partis traditionnels, il est nécessaire et urgent que les écologistes se rassemblent et montrent leur détermination.

L’écologie a besoin de se rassembler au-delà des clivages politiques et au-delà des clivages entre écologie politique et écologie associative.

La candidature de Nicolas Hulot pourrait être celle du rassemblement de tous les écologistes à la condition que la neutralité politique soit respectée pendant la campagne et au-delà du premier tour de cette présidentielle.

France Gamerre invite les écologistes à se rassembler pour l’intérêt supérieur de l’Ecologie et des Français. Un seul refus des candidats écologistes en lice serait perçu par l’opinion publique comme étant soit téléguidé par les grands partis soit guidé par des intérêts personnels.

Les problèmes écologiques sont certes mondiaux, mais il est important que la France donne l’exemple dans ce combat et que les écologistes français montrent la voie à suivre aux autres nations.

France Gamerre

Présidente de Génération Ecologie

Candidate déclarée à l'élection présidentielle

par Aurélien publié dans : Communiqués de presse
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