France 2007

« La candidature à la Présidence de la République ? Certains comme Nicolas Sarkozy y pensent quand ils se rasent. France GAMERRE qui vient d’être réélue à la présidence nationale de Génération Ecologie (…) y pense sans doute le matin quand elle se maquille… ». C’est ce que titrait le magazine Marseille Plus dans son portrait politique dédié à la Présidente de notre mouvement.

France GAMERRE, c’est cette femme, parce que la place des femmes est encore trop peu assurée dans notre vie politique, dynamique, optimiste et battante, récemment promue chevalier de la Légion d’honneur, que les délégués de Génération Ecologie ont désigné pour porter les couleurs du mouvement à la présidence de la République. Docteur en économie et gestion des entreprises, longtemps directrice des relations internationales à l’Université d’Aix-Marseille 3, France GAMERRE est le symbole même d'une femme moderne en symbiose avec l'énergie nouvelle du mouvement Génération Écologie.

Samedi 30 décembre 2006
                     Communiqué de presse
                                                               
   Paris, le 30 décembre 2006

«Exécution de Saddam Hussein: coupable ou bouc émissaire?»

Peu de gens sur terre, à part peut être, ses anciens complices ne pleureront la mort de Saddam Hussein. Lui qui a fait exécuter, sans sourciller, des dizaines de milliers d’humains n’a pas du être surpris du verdict. Cependant, son exécution entraîne quelques remarques de la part d’un parti écologiste comme Génération Ecologie:

-Une exécution de plus ne va pas arrêter le flot des attentats et exécutions quotidiennes. Elle va même les justifier s’il en était encore besoin. Dans un monde moderne les mises à mort devraient cesser.

-Son procès, plus ou moins public, n’a pas permis d’éclaircir les responsabilités des autres dans ses crimes ni de poursuivre ses complices.

-Les responsabilités de pays occidentaux et le soutien de ses amis d’alors dans ses guerres notamment contre l’Iran, ne seront ni établies ni jugées puisque le principal témoin a été empêché de s’exprimer la-dessus.

-Les raisons qui ont permis à Saddam Hussein de rester au pouvoir après la première guerre du Golfe et de mener dix ans de plus des représailles contre les chiites et les Kurdes de son pays, ne sont pas élucidées.

-L’exécution de Saddam Hussein n’est pas un pas de plus dans le rétablissement de la paix dans ce pays ni dans l’établissement de la vérité historique sur les massacres des 30 dernières années au Moyen orient

Cette exécution donne le sentiment d’un enterrement des responsabilités de chacun des acteurs de cette tragédie devant le grand tribunal de l’Histoire.

Coupable ou «bouc émissaire» du martyre des irakiens? Saddam Hussein est certainement les deux à la fois, mais son exécution ne règle rien et ne répond pas aux questions que se posent les peuples du Moyen Orient sur leur passé et leur avenir.

Il aurait été utile, qu’avant d’être exécuté,le dictateur sanguinaire ait pu écrire ses «mémoires» et les faire publier par des éditeurs impartiaux, afin que l’on ait pu connaître la version non officielle de l’histoire.

Michel VILLENEUVE                                   
                               

Porte-Parole de Génération Ecologie     

 Tel: 06 16 58 81 73                                     

 
par Michel Verna publié dans : Communiqués de presse
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Jeudi 19 octobre 2006

France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie et candidate déclarée à l’élection présidentielle de 2007, tiendra une conférence de presse au cours de laquelle elle présentera les bases de son programme le Vendredi 20 octobre 2006 à 11 heures à Paris.

Au cours de cette conférence de presse, France Gamerre exposera les raisons de sa candidature, son programme et sa position vis-à-vis des autres candidats.

France Gamerre se présente à la fois comme une « femme en colère » contre les négligences et les insuffisances de la politique actuelle et comme une femme qui va de l’avant. Elle propose des solutions pour mettre en œuvre une vraie politique de développement durable.

Face à une société figée dont les responsables se contentent de survivre (en vivant plutôt bien) pour pouvoir alimenter leurs affidés et leurs clients, face à une démocratie confisquée par deux grands partis colonisés par une « nomenklatura » digne des meilleurs temps du régime soviétique, et face aux catastrophes écologiques qui se profilent à l’horizon, ceux qui revendiquent la responsabilité suprême se doivent de prendre conscience de cette situation et de retrousser leurs manches pour « agir durablement ».

France Gamerre ne se contente pas de dresser le constat navrant d’une politique « à bout de souffle », mais affiche clairement les sept principales urgences de ce début de siècle afin de proposer les priorités du quinquennat et mettre enfin en œuvre le concept du Développement Durable.

France Gamerre présentera également de nombreuses propositions concrètes et réalistes établies avec les militants de Génération Ecologie, qui seront débattus avec les français lors de la campagne.

Dans les documents qui vous seront remis, les problèmes actuels sont étudiés et passés au crible de la raison sans aucun tabou, ni idées préconçues. En deux parties: « politique et société » puis « Economie, développement durable et aménagement du territoire », ce programme rompt avec ceux de la « continuité dans le changement » ou de la « rupture dans l’identique » dont le seul espoir réside dans une croissance forte utilisée comme « bouée de sauvetage ».

A quelques mois d’une élection déterminante pour l’avenir de notre pays (car aucun contre-pouvoir ne pourra arrêter le prochain Président de la République), les écologistes responsables se devaient de s’engager. C’est chose faite.

par Aurélien publié dans : Communiqués de presse
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Jeudi 21 septembre 2006

A la suite de l’adoption par le Sénat d’un projet de loi sur l’eau incompatible avec la préservation de nos ressources en eau, les effets qu’exerce le lobby de l’agrochimie sur la politique du gouvernement ne cessent de se faire ressentir.

Un autre exemple marquant est issu de la Loi d’Orientation Agricole (LOA) du 5 janvier 2006 qui vise à interdire « la mise sur le marché, l'utilisation et la détention par l'utilisateur final des produits phytopharmaceutiques s'ils ne bénéficient pas d'une autorisation de mise sur le marché ou d'une autorisation de distribution pour expérimentation ». De même est proclamé l’interdiction de « toute publicité commerciale et toute recommandation » pour ces produits non autorisés. En résumé, le savoir-faire traditionnel doit être homologué afin d’être diffusé au plus grand nombre.

Suivant ces textes entrés en vigueur en juillet, des inspecteurs de la Direction Nationale des Enquêtes de Concurrence, de Consommation et de Répression des Fraudes et du Service Régional de la Protection des Végétaux ont saisi chez un paysagiste de l’Ain des cours théoriques et lui ont interdit de récolter des plantes destinés à des préparations naturelles. Le tort de cet homme : défendre et promouvoir des méthodes d’agriculture durable !

Alors que la Ministre de l’écologie Nelly Olin déclarait il y a quelques temps « apporter un soutien sans réserve à l’agriculture biologique », ce dont on peut douter, le Ministère de l’Agriculture met en avant le principe de précaution, jusqu’alors très peu utilisé au sein de la machine étatique. Cela pourrait prêter à sourire, mais devant la mise en danger de l’agriculture bio à laquelle l’application de cette loi semble aboutir, c’est plutôt la vigilance qui est de mise. 

Comme si l’introduction des OGM dans notre alimentation, la pollution des nappes et des cours d’eau ou la contamination de nos assiettes par les pesticides ne suffisaient pas, le gouvernement rajoute la mise en danger de l’agriculture durable sur l’autel de sa politique contradictoire.

France GAMERRE, Présidente de Génération Ecologie et candidate déclarée à la Présidence de la République, entend dénoncer à nouveau le poids des lobbies dans la politique agricole et environnementale de la France, et demande au gouvernement de réviser le décret d’application de la LOA en instaurant des dérogations pour les produits naturels et en permettant la promotion et la diffusion des bonnes pratiques en matière d’agriculture alternative.

par Aurélien publié dans : Communiqués de presse
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Vendredi 15 septembre 2006

Au cours de l’histoire, l’émergence de l’idée de progrès a bouleversé les équilibres traditionnels des sociétés. La croissance basée sur le développement technique s’est alors imposée comme moteur de l’évolution. De la boîte de Pandore du progrès technique se sont échappés bien des effets positifs mais aussi maints effets inattendus.

En effet, les principes économiques actuels sont simples et basés sur deux théorèmes complètement faux : les ressources sont illimitées et les besoins des consommateurs doivent croître pour ne pas entraver la croissance. Or, les ressources s’épuisent et la population ne peut pas être illimité (problème de surface). La généralisation de notre modèle de croissance est  donc matériellement impossible. Le constat est accablant : à moins de modifier rapidement nos politiques énergétiques, la demande mondiale d’énergie aura augmenté de 65 % entre 1995 et 2020.

Comme le fait remarquer Albert Jacquard, nous avons depuis peu pris conscience que la planète est « finie » et que si nous n’infléchissons pas nos politiques de productivisme à outrance, nous allons droit dans le mur. Si les chinois devaient consommer autant de papier et d’automobiles que les américains, la Chine a elle seule utiliserait plus de bois et de pétrole que le monde n’est capable d’en produire.

Il s’agit désormais de savoir quel monde nous voulons, s’il est possible de repenser l’économie en fonction de l’environnement et non l’inverse. Bien sûr, il ne s’agit pas de prôner la décroissance totale, mais d’utiliser les moyens techniques qui sont déjà en notre possession, et dont l’utilisation est souvent bridée, pour mettre en œuvre des politiques cohérentes de développement durable.

La planète est notre maison commune, l’espace d’une communauté mondiale qui reste à construire. Des objectifs, des bases éthiques et des champs d’intervention communs doivent être établis. Nous devons par exemple nous accorder sur la gestion des biens publics mondiaux tels que l’eau ou les ressources fossiles qui font partie du patrimoine commun de l’humanité.

Le défi majeur pour l’avenir de la planète est donc de réussir à concilier le respect de l’environnement et les activités économiques. France GAMERRE, Présidente de Génération Ecologie et candidate déclarée à l’élection présidentielle, est invitée à un dîner-débat sur ce thème le mercredi 20 septembre à 20 h 00 par Jacques KOSSOWSKY, député des Hauts-de-Seine et Maire de Courbevoie. Cette manifestation se tiendra à la Salle des Fêtes, 7 avenue Aristide Briand à Courbevoie (92).

par Aurélien publié dans : Communiqués de presse
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Mercredi 13 septembre 2006

Le Sénat a adopté en deuxième lecture dans la nuit de lundi à mardi le projet de loi sur l’eau et les milieux aquatiques. Ce dernier, qui est censé viser « un bon état écologique des eaux » en 2015, conformément à la Directive Cadre Européenne, fait depuis de nombreuses années l’objet de débats passionnés.

Même si quelques modifications ont été apportées, celles-ci ne résolvent en aucun cas le problème de la pollution des eaux. Les pollutions d’origine agricole n’ont en effet pas fait l’objet d’une attention particulière alors que 50 à 75 % des masses d’eau en France sont gravement dégradés, en grande partie par les produits phytosanitaires utilisés pour les cultures.

Après notamment la loi sur l’enfouissement des déchets nucléaires en couches profondes, la ministre de l’environnement Nelly Olin, qui continue à nous faire croire que ce projet de loi place la France en état de remplir les objectifs fixés par la directive adoptée en 2000, apparaît comme le bras armé des lobbies de toutes sortes.

Une fois de plus, un texte est adopté à la va-vite pour que la France évite les pénalités financières de Bruxelles. Une fois de trop, un texte d’envergure fait appel à l’aspect curatif plutôt qu’à la prévention. A nouveau, le principe pollueur-payeur est passé à la trappe. Rien n’est donc fait pour inciter les agriculteurs à polluer moins leur terre et à préserver leur santé ; les principales victimes des substances chimiques étant bel et bien leurs premiers utilisateurs.

Cette politique de gestion de l’eau se veut « concertée, durable et équitable ». Mais si ces mots peuvent être bus par certains, la majorité des citoyens et donc des futurs électeurs n’est pas dupe. Les mots dépourvus d’actes concrets seront sanctionnés, car cette politique en trompe-l’oeil n’est plus acceptable.

Génération Ecologie et sa Présidente, France GAMERRE, regrettent que la consultation du public organisée en 2005 n’ait pas été prise en compte et que les sénateurs n’aient pas pris la pleine mesure des enjeux que suscitait cette loi. La politique agricole en France doit aujourd’hui se tourner vers une agriculture réellement durable, pour le bien-être à la fois des agriculteurs, des consommateurs et de nos ressources en eau.

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

Candidate déclarée à l’élection présidentielle

par Aurélien publié dans : Communiqués de presse
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